Je pense que cela signifie que c’est le coté le plus sinistre de l’âme qui arrive à son apogée au milieu de la nuit à trois heures du matin (c’est mettre en opposition deux antagonismes).
Qu’en pensez-vous ?
LULU
La nuit noire de l’âme ou nuit obscure est une angoisse qui affecte l’âme en trois étapes. Il est bon d’avoir un mentor pour passer à travers…
3 heures du matin est l’heure à laquelle se lève de nombreux mystique. C’est l’heure la plus noire, avant 5h où fuse l’aube et 6h ou le soleil se lève. (heures moyenne ou mystique, il va se soi)
Quand l’être humain devient las de chercher le bonheur dans le monde matériel (plaisir, pouvoir, romance, sécurité, contrôle, etc.) une petite lumière s’allume en lui, souvent créée par la friction d’un combat que lui présente la vie : perte d’emploi, rupture dans une relation intime, maladie.
Cette petite lumière lui montre un chemin, le chemin du retour vers ce qu’il est vraiment : unité, amour et paix. Un chemin aussi long chemin que celui de la séparation et de la dualité qu’il parcourt de vie en vie, depuis 18 millions d’années, alors même que ses « incarnations » n’étaient pas encore physiques, mais simplement éthériques.
En reconnaissant cette petite lumière, l’être humain ordinaire devient « aspirant », puis graduellement « disciple » (de discipline… vers la lumière) et passera à travers cinq expansions de conscience ou « initiation » avant de terminer son cycle d’incarnation humaine par l’« ascension » ou illumination perpétuelle.
Sur ce chemin du retour, l’être humain passe à travers des expériences douloureuses de séparation et de deuil (perte des toutes les illusions qu’il a sur ce monde). Certaines crises sont courtes et intenses, certaines sont longues et épuisantes. Celles qui sont courtes produisent la plus intense souffrance. Celles qui sont longues produisent des années d’angoisse, de dégoût de soi et d’indolence personnelle… Il est fréquent que les longues amènent l’initié à délaisser la Voie pour se jeter dans la débauche, ou qu’il en vienne à s’écarter à jamais du sentier.
À mesure que les corps physique, émotionnel et mental corps deviennent de plus en plus raffinés, de plus en plus sensibles, purs et nettoyés des scories, l’ensemble, notre personnalité, devient utilisable pour l’esprit.
Mais chaque cellule physique a une vie et un droit qui lui sont propres. Même si je décide de remettre le contrôle de mon corps à l’Âme, la cellule peut s’accrocher à son désir pour les scories (habitude de fonctionnement) qui lui sont familières. Vient alors un moment (ou une éternité) où l’on pénètre alors dans un champ de bataille à l’intérieur du soi ou conscience cellulaire, on entre dans un enfer poisseux et déprimant, une horreur. C’est un temps d’enfer et de doute intense qui consume les dernières traces de scories du corps de chair et rend le corps pleinement utilisable par l’âme.
Si la conscience cellulaire gagne, l’initié est perdu pour cette vie-ci. Si l’esprit du système gagne, un être nouveau (christique) est véritablement né.
La nuit noire de l’âme est un retrait de cette dernière afin de voir si la personnalité, maintenant intégrée autour d’un centre (première initiation), peut fonctionner par elle-même. L’âme se retire, un peut comme un parent laisse un adolescent plus libre pour voir s’il va réagir en adulte ou en enfant devant les défis que la vie lui présentera. C’est un beau signe de maturité spirituelle. Un signe pas facile à vivre…
Cette nuit noire est caractérisée par le sentiment que vos études ou activités ne vous mènent nulle part, pas plus d’ailleurs que vos méditations ou pratiques spirituelles. Le succès initial que l’on rencontre parfois après quelques mois de pratique (la chance du débutant) s’est soudain tari. Vient alors le désir de tout laisser tomber, puisque plus rien ne semble fonctionner. Cette expérience, selon St Jean de la Croix, un mystique chrétien, « … endort les appétits spirituels, les mortifie, et les prive de la capacité de trouver un quelconque plaisir où que ce soit. Elle entrave l’imagination, et l’empêche de produire un travail de qualité. Elle arrête la mémoire, l’intellect devient sombre et incapable de comprendre quoi que ce soit, et par conséquent rend la volonté aride et contrainte, et toutes les facultés vides et inutiles. Et au-dessus de ceci plane un lourd et dense nuage, qui afflige l’âme et la tient éloignée de ce qui est bon. »
La seule chose à faire est d’approfondir la connaissance de soi-même. Respecter nos faiblesses, nous asseoir avec notre douleur et la regarder, lui parler. Cette souffrance n’est pas nous. Elle est le résultat de la déchirure que nous faisons entre nos vieilles habitudes cellulaires et un autre état d’âme lumineux dont nous n’acceptons pas encore l’intensité.
Un livre inspirant peut être un bon compagnon. Mais même là, parfois la déprime nous le fait repousser de la main. Reste l’ami(e) fidèl(e)… si nous avons assez de pouvoir en nous pour l’appeler. Les blogues aussi. La force doit venir de nous. Plus question qu’une main parentale prenne la notre. Comme l’adolescent, nous devons apprendre à marcher seuls, pas seulement pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Nous apprenons alors à obéir non plus à une autorité extérieure, mais à votre voix intérieure. Et ça n’est pas facile au début. Vous ne vous apercevrez peut-être pas avant longtemps des résultats de ce changement, mais lorsque le désir de reprendre le travail reviendra et que la dépression disparaîtra, la nuit noire sera passée.
Personne ne peut vous aider pendant cette période au-delà d’une écoute de quelques minutes. D’ailleurs, dans de nombreux cas, il n’y aura personne de compétent pour répondre à votre appel. Les conseils bienveillants de la famille et des amis qui vous disent de réagir et de rebondir ne vous seront d’aucune utilité. Seul un détachement paisible, assis avec votre souffrance, vous permettra de vous en désidentifier et de la rendre supportable. La solitude intérieure et le contact avec la nature vous montreront le silence du coeur, et permettront que la transformation s’opère. ET ALORS… http://www.leguerrierinterieur.com
J’aime beaucoup cette citation que j’ai vu dans un livre de Musso et j’aimerais savoir la réelle signification.
Je pense que cela signifie que c’est le coté le plus sinistre de l’âme qui arrive à son apogée au milieu de la nuit à trois heures du matin (c’est mettre en opposition deux antagonismes).
Qu’en pensez-vous ?
LULU
La nuit noire de l’âme ou nuit obscure est une angoisse qui affecte l’âme en trois étapes. Il est bon d’avoir un mentor pour passer à travers…
3 heures du matin est l’heure à laquelle se lève de nombreux mystique. C’est l’heure la plus noire, avant 5h où fuse l’aube et 6h ou le soleil se lève. (heures moyenne ou mystique, il va se soi)
Quand l’être humain devient las de chercher le bonheur dans le monde matériel (plaisir, pouvoir, romance, sécurité, contrôle, etc.) une petite lumière s’allume en lui, souvent créée par la friction d’un combat que lui présente la vie : perte d’emploi, rupture dans une relation intime, maladie.
Cette petite lumière lui montre un chemin, le chemin du retour vers ce qu’il est vraiment : unité, amour et paix. Un chemin aussi long chemin que celui de la séparation et de la dualité qu’il parcourt de vie en vie, depuis 18 millions d’années, alors même que ses « incarnations » n’étaient pas encore physiques, mais simplement éthériques.
En reconnaissant cette petite lumière, l’être humain ordinaire devient « aspirant », puis graduellement « disciple » (de discipline… vers la lumière) et passera à travers cinq expansions de conscience ou « initiation » avant de terminer son cycle d’incarnation humaine par l’« ascension » ou illumination perpétuelle.
Sur ce chemin du retour, l’être humain passe à travers des expériences douloureuses de séparation et de deuil (perte des toutes les illusions qu’il a sur ce monde). Certaines crises sont courtes et intenses, certaines sont longues et épuisantes. Celles qui sont courtes produisent la plus intense souffrance. Celles qui sont longues produisent des années d’angoisse, de dégoût de soi et d’indolence personnelle… Il est fréquent que les longues amènent l’initié à délaisser la Voie pour se jeter dans la débauche, ou qu’il en vienne à s’écarter à jamais du sentier.
À mesure que les corps physique, émotionnel et mental corps deviennent de plus en plus raffinés, de plus en plus sensibles, purs et nettoyés des scories, l’ensemble, notre personnalité, devient utilisable pour l’esprit.
Mais chaque cellule physique a une vie et un droit qui lui sont propres. Même si je décide de remettre le contrôle de mon corps à l’Âme, la cellule peut s’accrocher à son désir pour les scories (habitude de fonctionnement) qui lui sont familières. Vient alors un moment (ou une éternité) où l’on pénètre alors dans un champ de bataille à l’intérieur du soi ou conscience cellulaire, on entre dans un enfer poisseux et déprimant, une horreur. C’est un temps d’enfer et de doute intense qui consume les dernières traces de scories du corps de chair et rend le corps pleinement utilisable par l’âme.
Si la conscience cellulaire gagne, l’initié est perdu pour cette vie-ci. Si l’esprit du système gagne, un être nouveau (christique) est véritablement né.
La nuit noire de l’âme est un retrait de cette dernière afin de voir si la personnalité, maintenant intégrée autour d’un centre (première initiation), peut fonctionner par elle-même. L’âme se retire, un peut comme un parent laisse un adolescent plus libre pour voir s’il va réagir en adulte ou en enfant devant les défis que la vie lui présentera. C’est un beau signe de maturité spirituelle. Un signe pas facile à vivre…
Cette nuit noire est caractérisée par le sentiment que vos études ou activités ne vous mènent nulle part, pas plus d’ailleurs que vos méditations ou pratiques spirituelles. Le succès initial que l’on rencontre parfois après quelques mois de pratique (la chance du débutant) s’est soudain tari. Vient alors le désir de tout laisser tomber, puisque plus rien ne semble fonctionner. Cette expérience, selon St Jean de la Croix, un mystique chrétien, « … endort les appétits spirituels, les mortifie, et les prive de la capacité de trouver un quelconque plaisir où que ce soit. Elle entrave l’imagination, et l’empêche de produire un travail de qualité. Elle arrête la mémoire, l’intellect devient sombre et incapable de comprendre quoi que ce soit, et par conséquent rend la volonté aride et contrainte, et toutes les facultés vides et inutiles. Et au-dessus de ceci plane un lourd et dense nuage, qui afflige l’âme et la tient éloignée de ce qui est bon. »
La seule chose à faire est d’approfondir la connaissance de soi-même. Respecter nos faiblesses, nous asseoir avec notre douleur et la regarder, lui parler. Cette souffrance n’est pas nous. Elle est le résultat de la déchirure que nous faisons entre nos vieilles habitudes cellulaires et un autre état d’âme lumineux dont nous n’acceptons pas encore l’intensité.
Un livre inspirant peut être un bon compagnon. Mais même là, parfois la déprime nous le fait repousser de la main. Reste l’ami(e) fidèl(e)… si nous avons assez de pouvoir en nous pour l’appeler. Les blogues aussi. La force doit venir de nous. Plus question qu’une main parentale prenne la notre. Comme l’adolescent, nous devons apprendre à marcher seuls, pas seulement pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Nous apprenons alors à obéir non plus à une autorité extérieure, mais à votre voix intérieure. Et ça n’est pas facile au début. Vous ne vous apercevrez peut-être pas avant longtemps des résultats de ce changement, mais lorsque le désir de reprendre le travail reviendra et que la dépression disparaîtra, la nuit noire sera passée.
Personne ne peut vous aider pendant cette période au-delà d’une écoute de quelques minutes. D’ailleurs, dans de nombreux cas, il n’y aura personne de compétent pour répondre à votre appel. Les conseils bienveillants de la famille et des amis qui vous disent de réagir et de rebondir ne vous seront d’aucune utilité. Seul un détachement paisible, assis avec votre souffrance, vous permettra de vous en désidentifier et de la rendre supportable. La solitude intérieure et le contact avec la nature vous montreront le silence du coeur, et permettront que la transformation s’opère. ET ALORS…
http://www.leguerrierinterieur.com